Mes activités au quotidien

  • Conseillère régionale d'Aquitaine,
  • Députée Suppléante de Noël Mamère et
  • Membre du Parti Socialiste

samedi 6 décembre 2008

Les inconnus du Poitou-Charentes

Bussereau et Raffarin. Qui ? Vous ne les connaissez pas ? Mais bien sur, le sous-ministre et le perdant du sénat. C’est eux qui proposent au super-président la fusion de la région Aquitaine et du Poitou-Charentes. La seule réflexion qui me vient à l’esprit c’est comment défendre l’Ossau Iraty et le Chabichou. Mon choix est fais c’est le pyrénéen !Trêve de plaisanterie, quelle idiotie ce courrier nos régions et nos concitoyens ne supporteront pas plus longtemps ce déni de démocratie ! Trop c’est trop. C’est avec gravité que je prends lecture de ce courrier. Allons-nous continuer à soutenir des personnes pour qui le seul intérêt est le leurs. Soit ! Réformons, mais réformons bien ! Que l’état transfère les ressources nécessaires à chaque compétence donné aux collectivités. Arrêtons les strates qui plombent le budget des collectivités et celui de l’état. Demandons à l’état de faire confiance aux élus locaux. Mais ce n’est pas en procédant de la sorte que nous allons avancer. Prenons le cas de la clause générale des compétences qui a permis depuis longtemps aux collectivités d’aller là ou l’état était indigent. Supprimons mais alors expliquons, vous venez demander une subvention, par exemple pour les droits de l’Homme, le Handicap, la préservation des espèces, les précaires, les femmes, le littoral circulez il n’y a rien à percevoir. Allons au bout de la démarche mais posons-nous les bonnes questions avant de raconter des âneries qui ne sont qu'un leurre présenté a nos concitoyens. Sommes-nous prêts à supprimer une échelle qui me semble pertinente pour permettre à nos entreprises d'être performantes face à leurs concurrents voisins? Sommes-nous prêts à supprimer la dynamique pour l'emploi, pour la création de richesse, pour l'innovation, simplement pour satisfaire nos voisins poitevins?

Les élu(e)s S'engagent auprès des sans-papiers
Voici le courrier, de Noël Mamère à l'attention du Préfet de la Gironde, auquel je suis signataire.

Monsieur le Préfet,

Nous, Députés, Sénateurs, Maires, Conseillers régionaux, généraux et municipaux, nous nous permettons d’intervenir auprès de vous afin d’appuyer particulièrement les demandes de régularisation des travailleurs sans papier Bordelais.
Ces travailleurs se sont présentés à la Préfecture le jeudi 6 novembre 2008, et ont tous fourni une promesse d’embauche ou un contrat de travail en bonne et due forme, certains même en présence de leurs patrons, comme cela leur avait été demandé par Monsieur Viton, Préfet délégué pour la Sécurité et la Défense, lors de l’entretien qu’il avait accordé au comité de soutien des travailleurs sans-papiers le 16 octobre dernier.
Ces contrats de travail et promesses d’embauche correspondent pour la plupart à des métiers en tension sur la CUB, dont la liste, actualisée depuis la circulaire ministérielle du 7 janvier 2008, est jointe à ce courrier. Le critère des métiers en tension a permis la régularisation de nombreux travailleurs sans-papiers sur la région parisienne : nous vous demandons donc qu’il en soit de même sur la région bordelaise.
Tous ces travailleurs ont fait montre de leur volonté de s’intégrer à la société française notamment par le travail : ce sont des travailleurs sérieux et motivés, des citoyens honnêtes qui paient des impôts. Aussi, Monsieur le Préfet, nous vous demandons de bien vouloir accorder à ces travailleurs comme les autres, des titres de séjour leur permettant enfin de travailler, et de vivre, dans la légalité.
Nous comptons donc sur votre bienveillance pour réétudier rapidement les demandes de régularisation de ces travailleurs et leur donner enfin satisfaction.
Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de nos sincères salutations.

vendredi 5 décembre 2008

Liberté Liberté

"O terre de détresse ou nous devons sans cesse piocher.... Mais un jour dans notre vie le printemps refleurira. Liberté, liberté chérie je dirai tu es à moi. O Terre enfin libre où nous pourrons revivre ... Aimer, Aimer". C'est un peu approximatif mais ma mémoire me joue quelques tours ceux qui se souviennent comprendront. Liberté c'est le sentiment qui m'anime ce soir à propos de la décision de la cour Européenne des Droits de l'Homme concernant le port du foulard islamique. La liberté ne souffre d'aucune compromission, d'aucune aliénation. Liberté, liberté chérie...

dimanche 23 novembre 2008

Agenda: quelques dates à retenir cette semaine

lundi
Réunion de groupe au Conseil Régional (présentation de 3 conventions de renouvellement urbain : Mourenx, Bayonne et Talence)
Commission Permanente (20 dossiers concernant ma délégation)
Réunion de travail avec les élu(e)s membres de la commission régionale de lutte contre les discriminations
Mardi
1 minute de silence en mémoire des 166 femmes tuées en 2007 par leur conjoint ou ex-conjoint devant l'assemblée nationale à 11 h à l'appel de l'Association nationale "Élu(e)s contre les Violences faites aux Femmes)
Conseil national du parti socialiste
Jeudi
Ouverture et participation au Colloques Equal/Aides
Vendredi
Commission régionale de lutte contre les discriminations

samedi 22 novembre 2008

La fièvre
Ce matin je ne sais pas si c'est la grippe qui me fais encore délirer ou si c'est le spectacle pitoyable de certains camarades. A vrai dire je comprends assez mal la contestation du vote des militants. Comment peux t'ont demander le respect du vote des militants la veille et le remettre en cause le lendemain?
Les suspicions de fraude dans certaines fédérations sont injustifiées et irresponsables puisque les procès-verbaux ont été signés par les représentants de chaque candidate. Triste spectacle!
Malade je me suis rendue tout de même au marché des capucins faire quelques courses, voici quelques remarques faites par les bordelais(e)s ce matin:
Vous êtes pitoyables,
Vous êtes pathétiques,
Vous êtes détestables.
Rentrée chez moi ce n'est plus la fièvre qui monte mais la colère!
La division est là palpable. Je ne sais pas si cette fracture va se résorber mais je le souhaite, je l'espère et je l'appelle de mes voeux car face à une droite dure nous socialistes nous avons le devoir de rester unis.

mercredi 19 novembre 2008


Lorsque j'ai rencontré Benoît Hamon au Maroc, il y a maintenant 3 ans lors d'une réunion avec les parlementaires socialistes marocains, je ne savais pas à cette période que j'étais peut-être au côté de notre prochain 1er secrétaire. Demain faites le choix du changement en votant Hamon.
Si vous hésitez encore voici 7 bonnes raisons de voter Benoît Hamon:
Voter Benoît, c’est, pour les militants, l’occasion de dire « Chaque chose en son temps »
Voter Benoît, c’est remettre le parti au travail
Voter Benoît, c’est tourner la page et sortir par la haut. C’est faire le choix d’un homme neuf, qui n’a ni comptes à régler ni revanche à prendre
Voter Benoît, c’est dépasser les oppositions artificielles : c’est faire le choix du renouvellement des pratiques et des équipes sans tourner le dos à notre identité et à notre histoire
Voter benoît, c’est faire le choix de la clarté et de la cohérence. C’est l’assurance d’un PS vraiment ancré à gauche.
Voter benoît , c’est faire le choix de la constance et de la détermination.
Voter benoît Hamon, c’est changer d’ère.

Communiqué de presse CRA
Mise en place d’un groupe de travail pour les anciens combattants
marocains: la bonne conscience d’Alain Juppé

Suite à l’annonce par la mairie de Bordeaux de la mise en place d’un groupe de travail se penchant sur les conditions de vie des anciens combattants marocains vivant à Bordeaux (Sud Ouest du 19 novembre 2008), Naïma Charaï, conseillère régionale en charge de la politique de la ville et de la lutte contre toutes les discriminations, se réjouit qu’Alain Juppé se saisisse enfin de ce dossier-clé. Présent à la tête de la ville depuis 1995 et réélu en mars dernier, le maire découvre enfin la situation des quelque 800 anciens combattants qui survivent à Bordeaux avec une pension dérisoire et inégalitaire.

Naïma Charaï déplore toutefois qu’existant depuis 1959, la discrimination envers les anciens combattants des ex-colonies n’ait jamais été traitée par Alain Juppé lorsqu’il occupait le poste de Premier ministre et avait la capacité d’agir.

La Région Aquitaine soutient depuis plusieurs années le travail de la Coordination Décristallisation -collectif bordelais d'associatifs et de bénévoles dédiés à ce dossier-, et a lancé en septembre dernier la diffusion d’un guide « Coordination Décristallisation à Bordeaux » permettant d’accompagner les anciens combattants et les acteurs associatifs dans leur lutte contre la discrimination qui touche les anciens. La Coordination a ensuite obtenu une première victoire judiciaire le 15 octobre dernier avec la demande du tribunal administratif de Bordeaux d’effectuer une revalorisation complète des pensions des anciens combattants marocains. Naïma Charaï s’était alors étonnée que le maire de Bordeaux n’ait pas réagi officiellement : « Fallait-il attendre la double page sur les anciens combattants parue dans Libération du 10 novembre dernier pour voir réagir M. le maire ? »

Face aux effets d’annonce du maire de Bordeaux, qui semble mal connaître le dossier et les actions en cours, la conseillère régionale rappelle enfin qu’autour du Conseil régional d’Aquitaine et de la Coordination Décristallisation, l’ensemble des acteurs associatifs est d’ores et déjà mobilisé dans un groupe de travail qui réalise actuellement un diagnostic territorial sur la situation des anciens combattants à Bordeaux. « Sans entrer dans une quelconque polémique politicienne, nous espérons que la mobilisation très tardive d’Alain Juppé permette enfin une meilleure implication de la mairie de Bordeaux et une mobilisation de toutes les énergies pour ces anciens qui subissent une situation intolérable », a conclu Naïma Charaï. « A cet effet, le maire de Bordeaux est invité à se joindre à la réunion du groupe de travail qui se tiendra demain jeudi 20 novembre à 14 heures dans les locaux de l’ALIFS, 9 cours Pasteur à Bordeaux.»