COMMUNIQUE DE PRESSE: Le Bal de L’IMMONDE
C’est une première, l’association girondine CARO organise le tout premier « bal de l’immonde jeudi 25 novembre prochain à Bègles. Au programme, films, tables rondes, animations et échanges autour du thème de racisme en politique et de ses conséquences pour notre société. Rendez-vous jeudi 25 pour un festival républicain et citoyen !
L’Association Citoyens agissons, le racisme n’est pas une opinion (CA.R.O.) en Gironde vous invite au premier :Grand « Bal de l’Immonde » contre le racisme
le 25 novembre 2010 / Amphithéâtre de la Croix Rouge Française /Rue Terres Neuves à Bègles / 19h30
Depuis plusieurs mois, nous assistons à une banalisation du discours raciste dans la sphère publique et ce, jusque dans la bouche de ses représentants élus. Notre République en souffre, et ce au-delà des clivages partisans.
Citoyens engagés issus du monde associatif, politique, universitaire, nous avons décidé de nous regrouper en association (Citoyens agissons, le racisme n’est pas une opinion) afin de sensibiliser l’opinion publique sur ce qu’on appelle commodément des dérapages racistes
En organisant le « Bal de l’Immonde » en Gironde, l’association C.A.R.O. organise un événement unique en France ! Elle souhaite contribuer à la dénonciation de cette dangereuse banalisation en proposant des moments de rencontres, d’échanges et de citoyenneté.
Au programme, information, sensibilisation, débats et rencontre, le tout dans la convivialité, voici le cocktail républicain de notre « grand bal de l’immonde » !
Programme
- Projection d'un film : les derniers dérapages de la classe politique et les détournements qui ont inspirés les internautes, artistes, humoristes
- Table ronde : « La normalisation des propos racistes dans la sphère politique, quelles conséquences pour notre société ? »
Intervenants : Gérard Boulanger (Conseiller régional et ancien Président de la Ligue des droits de l’Homme Bordeaux), Naïma Charaï (Présidente de C.A.R.O.), Stéphane Delpeyrat (Vice Président Conseil Régional d’Aquitaine), Audrey Fontana (Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, Université de Lyon), Nadia Macalli (Responsable du Campus Solidaire). Noël Mamère (Député de la Gironde), Elyamine Settoul (Doctorant en sociologie politique et politiques publiques et Dominique Sopo (Président Sos Racisme).
- Buffet et bal populaires
Entrée libre et gratuite.
En partenariat avec le Campus solidaire de Bègles.
Pour plus d’informations, consultez:
http://baldelimmonde.blogspot.com/ et http://www.facebook.com/home.php?#!/group.php?gid=231541360933
"Moins vous me donnerez d'espace, plus j'en aurai" Björk, extrait de la chanson Alarm Call
Mes activités au quotidien
- Conseillère régionale d'Aquitaine,
- Députée Suppléante de Noël Mamère et
- Membre du Parti Socialiste
vendredi 19 novembre 2010
samedi 6 novembre 2010
05/11/2010 à 12h:40 Nicolas Michel, envoyé spécial à Bordeaux, Jeune Afrique.Conseillère régionale d’Aquitaine, cette élue du Parti socialiste français, originaire du Maroc, se bat contre les discriminations. Sans relâche.
À peine sortie d’une séance de travail sur les violences faites aux femmes, Naïma Charaï quitte Bordeaux (Gironde) pour rejoindre Marmande (Lot-et-Garonne), où elle doit assister à la projection d’un documentaire contre les discriminations. Sur la route, la conseillère régionale d’Aquitaine, « déléguée aux solidarités, à l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations », s’arrête pour acheter à manger, puis s’abîme dans la préparation de son discours. Quelques heures plus tard, elle est de retour à Bordeaux, et le sandwich au poulet est toujours coincé dans le vide-poche de la voiture, intact.
À 38 ans, Naïma Charaï mène son second mandat électif au pas de course, après avoir été réélue en mars 2010 sur la liste d’Alain Rousset. Membre du conseil national du Parti socialiste (PS) français et proche de son porte-parole, Benoît Hamon, elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Elle n’en est qu’au début de sa carrière politique », assure le bouillonnant député écologiste Noël Mamère, dont elle est la suppléante.
Même si elle ne souhaite pas « mettre la charrue avant les bœufs », cette petite femme aux yeux sombres pourrait bien, un jour, connaître un destin national. Elle a le sourire et les canines nécessaires pour s’imposer dans un monde où il faut savoir séduire et mordre. Preuve de son assurance ? Évoquons le bilan des femmes politiques issues des « minorités visibles » du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Fadela Amara : « Elle avait créé de l’espérance et elle n’a pas rempli son rôle. On attend toujours son “plan Marshall” pour les banlieues ! » Rama Yade : « Elle est inexistante. La seule chose qu’elle a faite, c’est condamner à demi-mot la venue de Kaddafi en France. » Voilà pour elles.
Le gouvernement actuel, Naïma Charaï ne le porte pas dans son cœur. « Ici, nous n’avons pas participé au débat sur l’identité nationale. Nous sommes très clairement en résistance. Un discours comme celui tenu à Grenoble par le président de la République, qui jette l’opprobre sur une partie des Français, c’est dangereux. La France se ¬berlusconise ! »
En républicaine convaincue, Naïma Charaï est opposée au principe de la discrimination positive, qui « réduit l’identité d’un individu à sa seule origine ». Elle reconnaît néanmoins que « la gauche a raté la bataille symbolique » en ne médiatisant pas son ouverture aux talents issus de l’immigration, alors que, le premier, Jacques Chirac indiquait la voie à Nicolas Sarkozy en recrutant Tokia Saïfi (secrétaire d’État au Développement durable) et Hamlaoui Mekachera (secrétaire d’état aux Anciens Combattants). Pour la bonne bouche, elle précise : « Dans les faits, c’est la gauche qui a le plus d’élus issus de l’immigration. » Loyale envers son camp, elle ne se prive pas de faire entendre sa voix. Laïque, elle est favorable à la loi « contre la burqa », alors que Noël Mamère y est opposé. « On s’engueule », dit-elle. « On en discute », dit-il. « On ne peut accepter que les femmes soient traitées ainsi, ni que des gens bafouent le principe de l’égalité hommes-femmes », s’indigne-t-elle. « Pour moi, cette loi est inapplicable, répond-il. Mais je comprends qu’elle y soit favorable, au regard de son histoire. Elle se méfie de l’intégrisme islamique. »
L’histoire de Naïma Charaï ne sort guère de l’ordinaire. Elle est née en 1972 dans la région du Rif, au Maroc. Plus précisément à Douar Karia m’Tioua, près de Taounate. Son père, goumier, a combattu en Indochine. Issue d’une famille de paysans, sa mère travaille dans les champs. Dans les années 1960, le père rejoint la France pour un emploi dans la sidérurgie, chez Pont-à-¬Mousson SA. Le regroupement familial permet à la famille de se retrouver en 1976. Naïma Charaï a trois ans et demi. De sa petite enfance au Maroc, elle ne gardera guère de souvenirs. Son environnement, c’est celui de Fumel, dans le Lot-et-Garonne, « une cité HLM en milieu rural, désertifié ». Elle a quatre frères et cinq sœurs. « J’étais une élève perturbatrice, insolente, mais, au fond, plutôt gentille », se souvient-elle en évoquant un « parcours classique d’échec scolaire » qui la conduit à voir son avenir osciller entre secrétariat de comptabilité et couture.
À l’heure du baccalauréat, une copine de lycée lui lance : « Les gens comme vous ne peuvent pas discuter, ils ne font pas de philo. » « Ce jour-là, je me suis rendu compte que j’étais dominée, et je me suis prise en main. » Résultat : un DESS de psycho obtenu à l’université Victor-Segalen de Bordeaux-II, grâce à une bourse et à pas mal d’heures passées à faire la plonge.
Le Maroc reste présent en filigrane. Le père caresse le rêve de rentrer, sans pour autant projeter ce désir sur ses enfants. Les souvenirs de vacances au pays avec oncles et cousins sont lumineux. Naïma Charaï, partie tôt en internat, perd sa langue maternelle – ¬l’arabe – alors que ses frères et sœurs restés à la maison la conservent. « C’est une vraie blessure », explique-t-elle. Quant à la foi, elle l’a perdue aussi. « C’est bien beau d’apprendre le Coran, mais c’est mieux de grimper aux arbres ! » À l’université, elle a décidé de ne plus faire le ramadan. Autre blessure : « Je l’ai annoncé à ma mère, et j’ai compris que je lui faisais du mal. »
La politique, elle y arrive par l’engagement associatif. Alors qu’elle travaille déjà avec Médecins du monde auprès des toxicomanes, elle participe à la création d’une association de soutien aux prostituées, Information, Prévention, Proximité, Orientation (Ippo). Un engagement qui lui prend ses jours et ses nuits. Puis vient l’élection présidentielle française de 2002. Le Front national est au second tour. « J’ai pris conscience que l’engagement associatif était nécessaire, mais insuffisant. J’ai adhéré au PS pour que ça ne se reproduise pas. »
Le coup de pouce du destin, elle le doit au maire PS de Blanquefort, Vincent Feltesse, rencontré « par hasard » dans un train. L’homme est directeur de campagne d’Alain Rousset lors des régionales de 2004 : il lui propose d’être sur la liste, en position éligible. Elle hésite, sait que sa décision aura des conséquences sur sa vie personnelle et professionnelle. « Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour nous », tranche sa sœur. Pour eux, elle le fait. « C’est une femme opiniâtre, courageuse, dotée d’une très forte volonté et qui, parce qu’elle a connu des moments difficiles dans la vie, dédie son action politique à ceux qui sont le plus en difficulté », affirme Noël Mamère. Parmi ses combats, celui pour l’alignement des pensions des anciens combattants des anciennes colonies a porté ses fruits en juillet 2010.
« J’ai pris mon mandat très au sérieux. J’ai cessé de travailler dans le système associatif – je voulais pouvoir défendre un bilan. Nous sommes l’une des premières régions à avoir fait voter un plan de lutte contre les discri¬minations. » Les électeurs l’ont réélue en 2010. Elle veut mieux faire et, en « jacobine élue de la Gironde », elle reste convaincue qu’il faut prendre le problème à bras-le-corps au niveau national pour être réellement efficace. « 70 % des entreprises discriminent sur le seul critère du patronyme, il faut mettre en place les outils nécessaires pour lutter contre cette situation. » Peu importent les noms d’oiseau reçus par le passé ou… aujourd’hui encore. Lectrice de Shakespeare et de Dostoïevski, elle avoue avoir un faible pour Jean de La ¬Fon¬taine. Et en particulier pour cette réponse du roseau au chêne : « Les vents me sont moins qu’à vous redoutables / Je plie, et ne romps pas. »
vendredi 22 octobre 2010
Déclaration publique d’élus et membres du Parti Socialiste, de la gauche et d’associations des droits humains
Communiqué de presse, Sexion d’assaut à Cenon le 23 octobre 2010
Le maire socialiste de Cenon, Alain David, accepte que le groupe de rap français Sexion d’Assaut se produise dans sa ville, sous prétexte « de la liberté d’expression ». Ce groupe est responsable de propos homophobes allant jusqu'à l’appel au meurtre : « Je crois qu’il est grand temps que les pédés périssent, coupe leur le pénis, laisse les morts, retrouvés sur le périphérique » (On t’a humilié, L’école des points vitaux)
Fort heureusement, la quasi-totalité des villes où doit se produire Sexion d’Assaut, comme Lille, ville de la Première secrétaire de notre parti, ne le suivent pas sur cette pente.
Le premier magistrat de la ville justifiant sa décision par la tenue d'un débat sur l’homophobie avant le concert avec le groupe en question.
La mise en œuvre de ce débat s’annonce dans un climat impossible, les associations homosexuelles de Gironde, à l’unanimité refusent les conditions inacceptables du débat, imposées par les producteurs de Sexion d'Assaut, ce qui revient ni plus ni moins à les instrumentaliser, les considérer de faire-valoir d'un groupe « 100% homophobe » qui a appelé au meurtre des homosexuels.
Comment peut-on encore croire aujourd’hui à la sincérité soudaine des repentances de Sexion d’Assaut ?
La meilleure preuve en est le nouveau clip particulièrement choquant et violent* des Chroniques du 75 street clip part.1 « Le Relais » de Sexion d’Assaut apparu mi-octobre 2010, soit bien après leurs excuses publiques pour propos homophobes et la signature précipitée d’un communiqué de presse commun Sony Music France / Sexion d’Assaut / IDAHO / CRAN. Accord auquel nombre d'associations LGBT ne se sentent pas liées puisqu'il essaie de sauver la tournée du groupe, ce qui relève de bonnes intentions mais qui ne règle rien sur le fond, aucun engagement de retirer sur le Net les fameuses chansons homophobes du groupe toujours en ligne.
Selon les paroles mêmes de ce groupe, mises en ligne dans ce nouveau clip, Sexion d’Assaut n’a nullement changé : « ...Tu vas être déçu, si tu voulais qu’on se barre, T’as été très con de croire que tu pourrais nous barrer la route … T’inquiètes les crocs j’les ai
toujours, … Ceux qui disent qu’on a changé sont peut-être tous sourds … ».
Pire, les images parlent d’elles même avec des gestes d’égorgement !
Nous ne sommes pas des censeurs, comme ose le prétendre le directeur de la salle de concert de Cenon, bien au contraire, nous sommes les défenseurs de valeurs que tout humaniste – à fortiori socialiste – est en devoir absolu de défendre.
Fort heureusement, les Jeunes Socialistes de Gironde et de Charente-Maritime nous montrent l’exemple à tous, en se positionnant contre la tenue d’un concert dans les conditions que l’on imagine.
Aussi, nous socialistes, face à l’aveuglement du maire de Cenon, nous ne pouvons que désapprouver celui-ci et soutenir publiquement l’appel à manifester samedi dans cette ville, lancé par toutes les organisations homosexuelles de Gironde, l’association ADHEOS de Charente-Maritime et des fédérations Mouvement des Jeunes Socialistes Charente-Maritime et de Gironde.
Le sommeil de la Raison engendre des monstres disait Goya, il est grand temps de se réveiller !
* Le nouveau clip de Sexion d’Assaut est en ligne ici : http://www.youtube.com/watch?v=7ksYvb4P5sg
Les premiers signataires : Juliette PERCHEPIED, animatrice fédérale MJS de Gironde, Matthieu ROUVEYRE élu PS de Gironde, Naïma CHARAI, conseillère régionale et députée suppléante de Noël Mamère, , André GREZE, secrétaire fédéral du PS de Gironde , Célia MONSEIGNE, Secrétaire Fédérale PS de Gironde à l'Education et la Culture et 1ère adjointe St-André-de-Cubzac, Philippe VIAS, élu PS ville de Saintes, Frédéric HAY élu PS ville de Saintes, Bertrand GIRE animateur fédéral du mouvement des Jeunes Socialistes de Charente-Maritime, Hussein BOURGI PS Hérault-Montpellier, Nanou JAUMOUILLIE, Conseillère Municipale PS La Rochelle et Secrétaire de Section PS La Rochelle Ville, Christine ENTEM, secrétaire de la Section PS de Marennes et Conseillère Municipale, Sylvie SABOURET militante PS Montpellier, Patrick PERNIN militant PS Saintes, Marc PARNAUDEAU conseiller général de La Rochelle, Henri MOULINIER président LDH La Rochelle, Isabelle PICHARD, conseillère générale PS Charente-Maritime, Jean-Yves QUERE, conseiller général PS Charente-Maritime, Catherine QUERE Députée PS Saintes St Jean d’Angely, Jean ROUGER Maire de Saintes, Paul DURAND directeur de cabinet ville de Saintes, Pierre DIETZ Maire adjoint de Saintes, Michelle CARMOUZE Maire adjointe PCF de Saintes, Thierry LEBLAN Maire adjoint PCF de Saintes, Chantale FUDAL MILCENT conseillère municipale de Saintes, Alain SIMON militant LDH Charente-Maritime, Monique COSEVIN militante LDH Charente-Maritime, Cyril CHAPPET secrétaire section PS St Jean-d’Angely, Pierre Henri JALLAIS, secrétaire section PS de Saintes, Christophe BOULLE secrétaire section PS de Montendre, Catherine GAILLARD REMONTET, élue PS Saintes, Patrick NAZE militant PS, Jean-Paul PICHARD militant PS, Marielle RAGER militante PS.
Communiqué de presse, Sexion d’assaut à Cenon le 23 octobre 2010
Le maire socialiste de Cenon, Alain David, accepte que le groupe de rap français Sexion d’Assaut se produise dans sa ville, sous prétexte « de la liberté d’expression ». Ce groupe est responsable de propos homophobes allant jusqu'à l’appel au meurtre : « Je crois qu’il est grand temps que les pédés périssent, coupe leur le pénis, laisse les morts, retrouvés sur le périphérique » (On t’a humilié, L’école des points vitaux)
Fort heureusement, la quasi-totalité des villes où doit se produire Sexion d’Assaut, comme Lille, ville de la Première secrétaire de notre parti, ne le suivent pas sur cette pente.
Le premier magistrat de la ville justifiant sa décision par la tenue d'un débat sur l’homophobie avant le concert avec le groupe en question.
La mise en œuvre de ce débat s’annonce dans un climat impossible, les associations homosexuelles de Gironde, à l’unanimité refusent les conditions inacceptables du débat, imposées par les producteurs de Sexion d'Assaut, ce qui revient ni plus ni moins à les instrumentaliser, les considérer de faire-valoir d'un groupe « 100% homophobe » qui a appelé au meurtre des homosexuels.
Comment peut-on encore croire aujourd’hui à la sincérité soudaine des repentances de Sexion d’Assaut ?
La meilleure preuve en est le nouveau clip particulièrement choquant et violent* des Chroniques du 75 street clip part.1 « Le Relais » de Sexion d’Assaut apparu mi-octobre 2010, soit bien après leurs excuses publiques pour propos homophobes et la signature précipitée d’un communiqué de presse commun Sony Music France / Sexion d’Assaut / IDAHO / CRAN. Accord auquel nombre d'associations LGBT ne se sentent pas liées puisqu'il essaie de sauver la tournée du groupe, ce qui relève de bonnes intentions mais qui ne règle rien sur le fond, aucun engagement de retirer sur le Net les fameuses chansons homophobes du groupe toujours en ligne.
Selon les paroles mêmes de ce groupe, mises en ligne dans ce nouveau clip, Sexion d’Assaut n’a nullement changé : « ...Tu vas être déçu, si tu voulais qu’on se barre, T’as été très con de croire que tu pourrais nous barrer la route … T’inquiètes les crocs j’les ai
toujours, … Ceux qui disent qu’on a changé sont peut-être tous sourds … ».
Pire, les images parlent d’elles même avec des gestes d’égorgement !
Nous ne sommes pas des censeurs, comme ose le prétendre le directeur de la salle de concert de Cenon, bien au contraire, nous sommes les défenseurs de valeurs que tout humaniste – à fortiori socialiste – est en devoir absolu de défendre.
Fort heureusement, les Jeunes Socialistes de Gironde et de Charente-Maritime nous montrent l’exemple à tous, en se positionnant contre la tenue d’un concert dans les conditions que l’on imagine.
Aussi, nous socialistes, face à l’aveuglement du maire de Cenon, nous ne pouvons que désapprouver celui-ci et soutenir publiquement l’appel à manifester samedi dans cette ville, lancé par toutes les organisations homosexuelles de Gironde, l’association ADHEOS de Charente-Maritime et des fédérations Mouvement des Jeunes Socialistes Charente-Maritime et de Gironde.
Le sommeil de la Raison engendre des monstres disait Goya, il est grand temps de se réveiller !
* Le nouveau clip de Sexion d’Assaut est en ligne ici : http://www.youtube.com/watch?v=7ksYvb4P5sg
Les premiers signataires : Juliette PERCHEPIED, animatrice fédérale MJS de Gironde, Matthieu ROUVEYRE élu PS de Gironde, Naïma CHARAI, conseillère régionale et députée suppléante de Noël Mamère, , André GREZE, secrétaire fédéral du PS de Gironde , Célia MONSEIGNE, Secrétaire Fédérale PS de Gironde à l'Education et la Culture et 1ère adjointe St-André-de-Cubzac, Philippe VIAS, élu PS ville de Saintes, Frédéric HAY élu PS ville de Saintes, Bertrand GIRE animateur fédéral du mouvement des Jeunes Socialistes de Charente-Maritime, Hussein BOURGI PS Hérault-Montpellier, Nanou JAUMOUILLIE, Conseillère Municipale PS La Rochelle et Secrétaire de Section PS La Rochelle Ville, Christine ENTEM, secrétaire de la Section PS de Marennes et Conseillère Municipale, Sylvie SABOURET militante PS Montpellier, Patrick PERNIN militant PS Saintes, Marc PARNAUDEAU conseiller général de La Rochelle, Henri MOULINIER président LDH La Rochelle, Isabelle PICHARD, conseillère générale PS Charente-Maritime, Jean-Yves QUERE, conseiller général PS Charente-Maritime, Catherine QUERE Députée PS Saintes St Jean d’Angely, Jean ROUGER Maire de Saintes, Paul DURAND directeur de cabinet ville de Saintes, Pierre DIETZ Maire adjoint de Saintes, Michelle CARMOUZE Maire adjointe PCF de Saintes, Thierry LEBLAN Maire adjoint PCF de Saintes, Chantale FUDAL MILCENT conseillère municipale de Saintes, Alain SIMON militant LDH Charente-Maritime, Monique COSEVIN militante LDH Charente-Maritime, Cyril CHAPPET secrétaire section PS St Jean-d’Angely, Pierre Henri JALLAIS, secrétaire section PS de Saintes, Christophe BOULLE secrétaire section PS de Montendre, Catherine GAILLARD REMONTET, élue PS Saintes, Patrick NAZE militant PS, Jean-Paul PICHARD militant PS, Marielle RAGER militante PS.
mardi 13 juillet 2010
Alignement des pensions des anciens combattants issus des anciennes colonies : une victoire contre l'injustice. Alain ROUSSET, Député de la Gironde et Président du Conseil régional d'Aquitaine et Naïma Charaï, Conseillère régionale d'Aquitaine et Présidente des Oubliés de la République accueillent avec grande satisfaction l'annonce du Président de la République d'aligner les pensions militaires des anciens combattants issus des anciennes colonies françaises sur celles de leurs frères d'arme français.
Après les décisions et avis émis par le Conseil d'Etat, la Halde, la Cour des Comptes, de nombreux tribunaux administratifs et dernièrement par le Conseil constitutionnel, le Président de la République suit enfin leurs préconisations.
Jusqu'alors « oubliés de la République », la France reconnaît enfin la bravoure dont ces hommes ont fait preuve au service de notre pays et met fin à une situation indigne.
Pour tous les anciens combattants, les associations et les élus qui oeuvrent depuis de nombreuses années en faveur de cette « décristallisation », c'est une victoire historique et la fin d'une injustice qui déshonorait notre pays depuis 50 ans.
Après avoir porté ce combat à l'Assemblée nationale en déposant une Proposition de loi, Alain ROUSSET entend désormais faire preuve de la plus grande vigilance pour que cette décision soit mise en application dans les plus brefs délais et qu'elle puisse permettre à tous les anciens combattants qui le souhaitent, de retrouver leur famille resté au pays.
lundi 21 juin 2010
Communiqué de presseMercredi 23 juin 2010 : Naïma Charaï recevra Jeannette Bougrab, présidente de la HALDE
Naïma Charaï, conseillère régionale d‘Aquitaine en charge des solidarités, de l’égalité femmes-hommes et de la lutte contre les discriminations, recevra autour d’un petit-déjeuner, Jeannette Bougrab, la nouvelle présidente de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) ce mercredi 23 juin 2010 à 8 heures 30 à l’Hôtel de Région.
Point-presse à 9 heures
En compagnie d’Anne-Marie-Cocula, vice-présidente en charge de l’éducation et de Gérard Boulanger, conseiller régional en charge de la citoyenneté, l’élue régionale marquera ainsi son soutien à celle qui a tout récemment mené un combat pour éviter que les services de la HALDE soient intégrés dans ceux du nouveau Défenseur des droits. « La lutte contre les discriminations est un enjeu majeur pour l’accès à l’égalité, la HALDE étant un outil utile et pertinent, qui a fait ses preuves. Dès lors, nous souhaitons le maintien de son indépendance et de son autonomie» insiste la conseillère régionale.
Elle présentera ensuite le volontarisme de la Région Aquitaine en matière d’avancées des droits des femmes,de la promotion de l’égalité et de la lutte contre toutes les formes de discriminations (orientations sexuelles,origines ethniques réelles ou supposées,…). C’est ainsi que l’Aquitaine est la première collectivité territoriale à avoir élaboré et adopté un plan régional de lutte contre toutes les discriminations (20 mars 2006). L’action la plus forte et la plus symbolique étant la mise en œuvre du cv anonyme dans les procédures de recrutement.
Enfin, les thématiques de l’égalité des femmes et des hommes et des discriminations font l’objet d’une commission au sein de l’Association des Régions de France (ARF). Cette commission présidée par Naïma Charaï et créée en septembre 2006, a donné lieu à la signature d’une convention de l’ARF avec la HALDE en janvier 2008.
jeudi 3 juin 2010
Suite : L’École publique et laïque : un cadre pour protéger les enfants de toute forme d’intégrisme
Il y a quelques jours nous dénoncions dans un communiqué de presse l’apprentissage dispensé dans le cadre de l’école Saint Projet et demandions sa fermeture. Car pour nous, l’école se doit d’être un cadre qui protège et instruit afin de forger des citoyens ouverts et tolérants.
Nous nous félicitons de la sage décision de l’Académie suite aux deux inspections effectuées (mars et mai). Les parents d'élèves devront obligatoirement inscrire leurs enfants dans un autre école sous peine de poursuites judiciaires. Une vingtaine d'écoliers sont concernés par cette mesure.
C’est une victoire sur l’obscurantisme et les principes d’égalité et de fraternité triomphent aujourd’hui.
Néanmoins, au-delà de cette décision nous souhaitons que l’Inspection d’Académie diligente une enquête sur l’école Saint Georges et Saint Macaire en Gironde et qu'elle face toute la lumière sur l'école primaire Saint Projet.
Il y a quelques jours nous dénoncions dans un communiqué de presse l’apprentissage dispensé dans le cadre de l’école Saint Projet et demandions sa fermeture. Car pour nous, l’école se doit d’être un cadre qui protège et instruit afin de forger des citoyens ouverts et tolérants.
Nous nous félicitons de la sage décision de l’Académie suite aux deux inspections effectuées (mars et mai). Les parents d'élèves devront obligatoirement inscrire leurs enfants dans un autre école sous peine de poursuites judiciaires. Une vingtaine d'écoliers sont concernés par cette mesure.
C’est une victoire sur l’obscurantisme et les principes d’égalité et de fraternité triomphent aujourd’hui.
Néanmoins, au-delà de cette décision nous souhaitons que l’Inspection d’Académie diligente une enquête sur l’école Saint Georges et Saint Macaire en Gironde et qu'elle face toute la lumière sur l'école primaire Saint Projet.
mercredi 2 juin 2010
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